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21/10/2015

27/10/2015


 
CHAPITRE IV - CHAPITRE V - CHAPITRE VI
CHAPITRE VII - CHAPITRE VIII - CHAPITRE IX
CHAPITRE X - CHAPITRE XI - CHAPITRE XII
CHAPITRE XIII - CHAPITRE XIV - CHAPITRE XV 
CHAPITRE XVI - CHAPITRE XVII - CHAPITRE XVIII
CHAPITRE IXX - CHAPITRE XX

je suis a votre disposition pour d'éventuelle question ! 

21/10/2015



Synopsis 



 20 Octobre 2015,





_ La Cour déclare coupable, Monsieur William Edward Harris, le 23 Juillet 2015, dans la commune de Cheschire, blesser violemment Madame Davis dans le domicile familial, à l'aide d'une arme blanche qui plus précisément se trouve être le couteau de cuisine. Le dit Harris est soupçonné d'avoir agi avec discernement...

La juge poursuivit son discours en lisant l'article de la loi, pendant que le jeune homme garda sa tête baissée, ne voulant pas affronter les regards accusateurs, quand elle eut fini elle lui demanda de relever sa tête. Il s'exécuta et ses yeux émeraudes vinrent affronter les iris bleus de la juge.
 
_ La Cour vous condamne à être enfermé dans une maison de redressement pour mineurs durant huit ans.


22/10/2015

                                                                                             I
 
 

 
 
__________ 23 Juillet 2015, fin de matinée __________
 
À 16 ans, William était un jeune étudiant en littérature, il venait de finir son livre " Tess d'Uberville " de l'auteur britannique Thomas Hardy. Le jeune Harris excellait dans cette matière.

Il vivait avec son père et son horrible femme qui lui servait de belle-mère depuis deux ans. Il avait perdu sa maman d'un cancer du poumon, il y a trois ans de cela. Son père était jamais à la maison à cause de son travail, laissant son adolescent seul avec une femme qu'il détestait plus que tout.

Le jeune homme s'était forgé un caractère fort et une carapace pour ne pas craquer. Son meilleur ami était un peu plus âgé que lui d'au moins quatre ans faciles. Grâce à son père son ami avait réussi à intégrer la police. William l'avait félicité.

Normalement, sa belle-mère ne lui demandait pas de faire la cuisine le jeudi, car il y avait la servante. Elle lui demandait simplement de faire des tâches ménagères inimaginables. Aujourd'hui, le jeune homme fut de corvée "cuisine". Il s'exécuta sans rien dire.

Il se dirigea d'un pas lent vers la pièce, ce qui provoqua l'agacement de la part de la femme, qui le poussa un peu en lui lançant un sarcasme.
 
 
_ Avance bon à rien !
 
Il se mordit violemment la lèvre inférieure pour se contrôler, et surtout, il se fit prière pour ne pas répliquer verbalement. Il avança donc un peu plus rapidement. William surnommait cette dame " Vipère au Poing" comme le titre d'un roman célèbre.

Elle le fit s'asseoir sur une chaise, et lui donna un bac plein de pommes de terre et un couteau spécial pour les éplucher. Il se mit au travail.

Le temps défila à son rythme, quand le jeune homme eut fini, il n'eut même pas le temps de respirer qu'elle lui demanda de couper la viande pendant qu'elle faisait la purée.

Eh bah, elle ne se fait pas chier se disant le jeune homme dans sa tête, elle a juste à appuyer sur un bouton. Il leva les yeux aux ciels exaspérés ce qui lui valu un coup part la femme. Il serra les dents et s'empêcha de lâcher un gémissement de douleur, se contenta de grimacer.

12 H 30 sonnèrent, la table était mise et tous étaient à table, même le père. Le paternel dit tout en mangeant.
 
_ Comme d'habitude ma chérie tu te surpasse.
_ Oh mais oui ! , se vanta la femme.

Le jeune homme serra ses couverts, c'est lui qui faisait toujours tout dans la maison, toujours lui. Son père remarqua son attitude changeante, il fronça les sourcils et lui demanda mi-inquiet et mit surprit.

_ Un problème Will ?
_ Oui.
_ Qu'y-a-t-il ?
_ Il y a que tu es jamais à la maison, dit son fils en affrontant le regard de son géniteur.
_ Willy c'est mon travail...
_ Tu parles d'un travail tu sais même pas la souffrance que je vis chaque jours, lança le jeune brun en se levant.
_ Je ne comprends pas ce que tu veux dire, il écarquilla les yeux.
_ C'est moi qui est cuisiné moi qui nettoie la maison parce que cette femme-là, il la pointa du doigt, n'en fou pas une.
_ Mon fils je te prierai de surveiller ton langage !
_ Non j'en ai marre si j'avais pas les cours je me suiciderai je pense.
_ William ! Dit son père choqué par les propos de son garçon.
_ C'est bon j'en ai marre, il voulut quitter la pièce mais avant il lança, j'ai de la vaisselle à faire de ce matin.
_ Débarrasse au moins ! Lui dit la belle-mère avec un sourire hypocrite.

Il débarrassa sans entrain, il fuyait le regard de cette vipère, mais aussi celui de son paternel furieux et perdu. Il prit tous les objets direction la cuisine.

Dans la cuisine, il posa la vaisselle sale dans le baquet. Avant de commencer, il sortit son téléphone et ses écouteurs de sa poche et mit le tout dans ses oreilles, pour ensuite mettre en marche sa cuisine. Il commença à laver.

Le jeune adolescent se sentait parfois incompris de son géniteur qui ne voyait pas le mal dans cette situation, ça lui fit vraiment mal au c½ur.

Au bout d'une heure, il eut enfin terminé. Il se retourna et tomba nez à nez sur la femme dans une petite tenue, il haussa un sourcil. La femme se colla contre lui, désorienté, il la repoussa en fronçant les sourcils, elle voulut reproduire son geste, mais il se décala en vitesse et vint se coller contre le tiroir à ustensile. Elle re-pressa son immonde corps contre celui du pauvre William.

_ Lâchez- moi !
_ Et pourquoi cela beau goss je suis ta belle-mère ? , dit-elle d'une voix mielleuse.
_ J'ai dis lâchez-moi !

Elle continua ses attouchements, il ouvrit discrètement le tiroir en tremblant. La femme se colla contre lui, désorienté, il la repoussa en fronçant les sourcils, elle voulut reproduire son geste, mais il se décala en vitesse et vint se coller contre le tiroir à ustensile. Lui mortifié était monté dans sa chambre, le pauvre tremblait toujours. Il s'assoit sur le lit.
 
______ 19 Octobre 2015, 22H30 ______
 
 
Le jeune homme se réveilla en sursaut, des gouttes de sueur perlaient sur son front, il essaya de se calmer en respirant calmement. William se repassait cet événement comme une scène d'un film d'horreur, il passa sa main sur son visage fatigué avant de la passer dans ses cheveux, il regarda sa cellule remplie de barreaux, il attendait le verdict de se foutu procès. Demain, c'était le jour J. 
 
 
 
 
 
                                                                                                              Que pensez-vous de ce début ?
A votre avis William a-t-il un bon fond ?

Pour être prévenue c'est 2 commentaires un avis + un " je veux être prévenue " 

Méfiez vous des apparences dans cette histoire !!! xoxoxo A. 

24/10/2015



 
II
 







_____20 Octobre 2015, 9 H 30 _____



Le jeune homme était dans sa cellule, il était allongé en train de regarder le plafond. Il n'avait point fermé l'½il de la nuit, ne voulant pas revoir ses affreuses images qui lui torturaient l'esprit depuis quelques mois. Juste pour une nuit, il voulait ne pas y penser. Il se redressa en entendant des bruits de pas. Il se mit a sourire un petit peu, il allait revoir la lumière du jour enfin. Il perdit son sourire en essayant de deviner qui était le policier. Son sourire revint en voyant que c'était Milward son meilleur ami, il lui sourit et soupira de soulagement. Son ami entra dans la "cage ". Et vint s'asseoir à côté de lui. Il le distingua un petit peu, mais la lumière mettait toujours longtemps à arriver. Le jeune homme regarda son ami avec une expression de tristesse et de désespoir.
 
_ C'est moi qui doit t'emmener jusqu'à la voiture qui te conduira au tribunal.
_ Je m'en suis doutais, il soupira, je ne vais pas te demander si je vais m'en sortir.
_ Je ne suis pas un expert dans ce domaine mais vu que tu as seize ans s'est compliqué parce que tu n'es pas majeur donc je pense que tu n'iras pas en prison.
Ah bon ? Fut surpris William.
Oui, il haussa les épaules et continua, comme je te l'ai dis je ne suis pas un expert sur ce sujet mais ton casier est vierge donc ça devrait passer.
Et c'est censé me rassurer ? S'emporta un petit peu William.
Mon pote tu l'as planté quand même, il souffla, le problème c'est qu'ils vont pas prendre ça à la légère.
_ Elle y sera au procès ? Questionna le jeune bouclé affreusement stressé.
_ Non et ton père non plus il ne pourra pas venir à cause de son travail.
_ Je ne voulais pas qu'il vienne lui, il regarda son ami droit dans les yeux, il y aura qui exactement ?
_ La famille de ta belle-mère et après je sais pas.
_ Super... Déjà qu'ils ne m'aiment pas eux...






Il se frotta son visage avec ces mains, il en pouvait plus de cette situation, ses larmes manquèrent de couler, mais une s'échappa, ce qui n'échappa pas aux yeux de Milward, qui d'instinct même s'il n'avait pas forcément le droit, prit son ami dans ses bras et le consola. Il le relâcha et le regarda droit dans les yeux.


Je suis désolé, il soupira,  je sais que tu n'as pas fait ça consciemment, il le regarda, tu as été dépassé par les événements, il poursuivit , tu es quelqu'un de bien Will. 
Merci, il soupira, mais ça ne suffira pas.
_Détrompe-toi, lança son ami, tu es jeune non connu des services de police depuis que... voilà quoi.
_ Milward c'est normal on avait supprimé mon casier avec ton père je te rappelle pour que je puisse accéder à cette école.
_ Shttt fait pas cette gaffe sinon tu es cuit devant la juge.
_ Je ne suis pas con.
_ Un conseille ne replonge pas dans ces conneries là. 
_ Rooh tu sais très bien que je ne vais pas recommencer j'étais pas bien à ce moment là.
_ Oui mais je te le dis.
_ Je me suis battu pour pas revenir accro.
Je sais, il se mit a rire sous le regard d'incompréhension de son ami, c'est pas très compréhensible ta phrase mon cher ami on dit redevenir et pas revenir alala et après ça se dit avoir combien déjà ah oui A+ en Littérature ou en Lettres je sais pas comment vous appelez ça. 




Pour toute réponse, le jeune bouclé lui tira la langue, sous le regard rieur de Milward. Malheureusement se fut l'heure et a contre coeur le jeune homme mit les menottes aux bouclés qui le fixa tristement. Son ami lui lança tout bas presque dans un murmure.
_ Tant fait pas je suis là. 




Il fit lever le jeune Harris et ils quittèrent la cellule, cellule que le jeune regarda furtivement une dernière fois en soupirant un peu. 



____  10 H 30, Au tribunal ____


L'audience s'entendait dans toute la pièce, qui était immense, il y avait au moins plus de cinquante personnes dans la salle. Le jeune homme était extrêmement mal, car même si elle lui avait fait beaucoup de mal, cette femme restait une être humain avant tout. Il avait fait ce geste inconsciemment, juste par peur.



Les minutes défilèrent très vite, cela faisait une demie heure que la juge était partie dans une autre salle pour débattre de sa sanction, William tapota du pied stressé et aussi soulagée qu'elle est pris le temps de bien réfléchir et de ne pas écouter les gens proches de la femme.
La porte finit par s'ouvrir et la juge reprit sa place initiale. Elle ordonna à William de se lever, sans broncher pour ne pas froisser la femme, il n'osa pas lever la tête, la juge eut pitié du jeune homme mais ne montra aucune émotion son visage resta neutre. Elle se mit a parler. 





_ La Cour déclare coupable, Monsieur William Edward Harris, le 23 Juillet 2015, dans la commune de Cheschire, blesser violemment Madame Davis dans le domicile familial, à l'aide d'une arme blanche qui plus précisément se trouve être le couteau de cuisine. Le dit Harris est soupçonné d'avoir agi avec discernement...

La juge poursuivit son discours en lisant l'article de la loi, pendant que le jeune homme garda sa tête baissée, ne voulant pas affronter les regards accusateurs, quand elle eut fini elle lui demanda de relever sa tête. Il s'exécuta et ses yeux émeraudes vinrent affronter les iris bleus de la juge.
 

_ La Cour vous condamne à être enfermé dans une maison de redressement pour mineurs durant huit ans.



____12 H 30, Après la sentence ____ 


Le jeune homme était dans la voiture de police, ses mains avaient été libérée des menottes, qui lui faisaient atrocement mal. William regarda le paysage défiler devant ses yeux en se perdant dans ses pensées.


Il fut vite ramené à la réalité en voyant le nom de la maison " Midnight House ". De l'extérieur le bâtiment ressemblait à un gros manoir, le portail d'entrée était grand, haut et rendait l'endroit terrifiant.  Rien qu'en arrivant il avait trouvé l'endroit désert et flippant alors là il passa de rouge à blanc en un clin d'½il.  


Les deux policiers et lui entrèrent, ils furent accueillis par le directeur et une femme surement la secrétaire ou l'adjointe. Tout deux étaient vêtus d'un tailleur. William écouta l'homme parler. 



Je m'appel Stefan Mafalda-Gonzales tu dois êtres le fameux William Harris, dit-il avec fermeté.
Pas si fameux que ça, marmonna William.
Mmm...Madame Lewis conduisait ce garçon dans sa chambre. Chambre 66, reprit le directeur avec assurance.
 
L'intérieur était de type viello, le jeune britannique regarda les différents tableaux accrochés au mur. Il suivit la dame jusqu'au second étage. Elle arrive devant la chambre et ouvrit la porte de la chambre à l'aide de la clé.


Ici tu pourras y dormir ou te reposer. Ta chambre est double donc tu as un colocataire tu vas voir il est très gentil, elle allait s'en aller mais elle failli oublié de lui remettre le règlement et l'emploie du temps chose qu'elle fit directement, ça t'occuperas avant qu'il arrive.
 


Le jeune acquiesça timidement ne sachant pas quoi dire à part "merci", il regarda le papier et se mit à lire dans sa tête.




____ 16 H 45 ____ 




Les heures avaient défilés tellement vite, qu'il s'était perdu dans ses pensées et il sursauta en entendant la porte s'ouvrir. William fixa la personne qui venait de débarquer dans la pièce. C'était un blond aux yeux bleus qui était un peu plus petite que lui, l'inconnu s'approcha et lui tendit sa main. William se présenta en lui serra la mains.




_ Williams Harris euh Will pour les amis.
_ Alors c'est toi le petit nouveau !
_ Euh j'aimerai ne pas me faire remarquer si possible.
_ William personne ici te jugera.
_ Oh et tu ne m'as toujours pas donné ton prénom, lui dit le bouclé un peu plus détendu.
_ Nathan Nathan Gilbert et Nath pour les amis. 


Les deux jeunes hommes parlèrent pendant longtemps...
 


Avez vous aimez ce chapitre 2 ?
Vous allez découvrir William :)
Comment le trouver vous ? 

2 Commentaires pour rester prévenue un avis avec " je veux être prevenue "

Suspens Suspens xoxoxo A.